Semaine de l’Enfer : Mon Calvaire Personnel au Cœur du Chaos à San Andreas

Je pensais avoir tout vu en tant que journaliste. Erreur. Cette semaine, je suis passé de témoin à victime, et franchement, ça commence à devenir une habitude plutôt inquiétante. J’ai vécu une série d’événements qui me laissent perplexe et un peu (beaucoup) secoué. Les principes de sécurité, ordre et respect que prône notre gouvernement semblent, pour le moment, mis à rude épreuve sur le terrain.


Chapitre Un : Les Braqueurs « Courtois » de Sandy Shores

Tout a commencé dans une supérette de Sandy Shores. J’étais là, tranquille, et bam, me voilà otage. Le plus étrange ? Les braqueurs étaient… courtois. Oui, courtois. Ils ont négocié ma liberté avec la police, demandant 2 000 dollars et un café en échange. La police a accepté, et je me suis retrouvé dehors. S’en est suivie une course-poursuite, mais les gars ont disparu dans la nature. Première manche : les braqueurs 1, la police 0.


Chapitre Deux : Les Hommes en Violet

Quelques jours plus tard, rebelote. Cette fois, dans une banque. Un groupe en tenue violet, avec un type masqué qui ressemblait à une Myrtille géante, a fait irruption. Même demande : argent et un café. J’étais avec Tonton, le co-patron du Jama Dream, un type qui se bat pour aider les quartiers pauvres. Ils l’ont relâché. Et là, le clou du spectacle : ils m’ont demandé, à moi le journaliste, de prendre une photo d’eux dans la banque (voir ci dessous). Comme si c’était une sorte de performance artistique !

Libéré, j’ai vu la police les poursuivre, mais sans succès. Ça commence à faire beaucoup, non ?


Chapitre Trois : Bijouterie et Balle Perdue

L’histoire ne s’arrête pas là. Quelques heures seulement après cette histoire de banque, je parlais avec mon ami Dean Prescott, le gérant de la Ferme, pas loin du Jama Dream. Une voiture s’est arrêtée.

Des hommes en taupe (la couleur, pas l’animal) nous ont ordonné de monter. Ça a été si vite que personne n’a rien compris.

Direction une bijouterie. Le garde assommé, nous au centre. Puis, ce moment surréaliste : le garde s’est réveillé, visiblement sonné (ou alors c’était juste un gros NAZE !!), et a tiré, me touchant à la côte alors qu’il visait un des braqueurs.

Fort heureusement, la police a réussi à négocier notre liberation, obtenant même un café pour Dean et moi. On a fini à l’hôpital, pris en charge par les Docteur Parker². Et bien sûr, j’ai appris que les braqueurs avaient encore filé entre les doigts de la police.


Le Mystère du Désert de Sandy Shores et le Tropical

Et pour couronner le tout, le lendemain, le cauchemar a continué. Alors que j’étais à une soirée au bar-restaurant Le Tropical, un groupe habillé en noir a fait irruption. Des coups de feu ont été tirés, mais heureusement, personne n’a été blessé. Ils sont venus me prendre en otage, encore moi ! Ils m’ont emmené dans le désert de Sandy Shores. Et là, le grand mystère. Je n’ai aucune idée de la raison de cet enlèvement. Je suis juste… là.

Je suis Jon Raison, journaliste, et je suis à bout. Ces incidents successifs, l’incapacité à appréhender ces criminels, et cette étrange récurrence de ma personne dans ces histoires posent de sérieuses questions. Le Gouvernement doit se poser les mêmes questions que moi. Qu’est-ce qui se passe à San Andreas ? Et pourquoi suis-je devenu la cible préférée de tous les braqueurs ?