Derrière les Attentats de 2025, un Plan Impeccable ?

Ah, vous débarquez tout juste à San Andreas ? Eh bien, installez-vous confortablement, car chez Weazel News, on ne recule devant rien pour vous mettre au parfum des potins… pardon, des événements majeurs qui ont secoué notre belle île récemment. Accrochez-vous, parce que 2025, c’est pas de la petite bière !


San Andreas en 2025 : L’Âge d’Or qui a explosé !

Imaginez un peu : ports bondés, plages ensoleillées, gratte-ciel flambant neufs… San Andreas était en plein boom, la destination rêvée, le « San Andreas Dream » à son paroxysme. Les gens affluaient, les affaires prospéraient. Mais comme souvent, derrière les paillettes, le peuple commençait à murmurer, réclamant du concret, du social, du changement.

C’est là qu’un certain Noah Verner, ancien prof de droit reconverti en sénateur, a fait une entrée remarquée. Il était le chouchou des sondages, le Monsieur Propre à la verve brillante, avec son slogan « San Andreas, pour tous. » Un vent de renouveau soufflait, et on s’attendait à des élections passionnantes.


Le Printemps de la Terreur : Mai 2025

Et puis, patatras ! Ce qui devait être une fête démocratique s’est transformé en cauchemar, digne d’un scénario hollywoodien qui aurait mal tourné.

  • 12 mai 2025 : La Nuit de la Maze Bank Arena. La superstar Taylor Shift mettait le feu devant 50 000 fans déchaînés. L’ambiance était électrisante, jusqu’à ce qu’une explosion secoue la scène en pleine chanson. Le chaos total. Des dizaines de morts, des centaines de blessés, et parmi les victimes, notre cher Noah Verner lui-même. Un choc national dont on peine encore à se remettre.
  • Deux jours plus tard : Le Sénat sous attaque. Juste quand la nation commençait à panser ses plaies, le Sénat, en pleine session, est la cible d’une attaque armée. Deux sénateurs assassinés, plusieurs autres blessés, dont Adrian Montgomery, une figure respectée. Les institutions ont été frappées en plein cœur.
  • Moins de 72 heures après : La Banque Centrale ciblée. Comme si ça ne suffisait pas, la Banque Centrale a été victime d’un attentat numérique et physique. Serveurs hors service, archives détruites, marchés suspendus. En un éclair, la peur s’est emparée de San Andreas.

L’Homme Fort et la Loi du Capital Social Citoyen

Face à cette crise sans précédent, le climat politique a basculé. Le peuple, en panique, ne voulait plus d’incertitude. Il réclamait un homme fort, capable de rétablir l’ordre. C’est ainsi que Richard Blackwell a été élu président de la République, porté par une vague conservatrice. La République, bien que chancelante, a opté pour la stabilité.

L’état d’urgence a été décrété dans la foulée, avec manifestations suspendues et forces de l’ordre renforcées. Très vite, les autorités ont pointé du doigt une menace extérieure : le Movement for Mainland Annexation (MMA), un groupuscule radical qui rêve de rattacher San Andreas aux États-Unis. Un coupable idéal pour rassurer la population.

Dans la foulée, des élections sénatoriales anticipées ont eu lieu. Adrian Montgomery a été réélu, et de nouvelles figures comme son cousin Alexander Montgomery, Caïn Griffith (un pro du numérique), Cody Delaware, et Helen Navarro ont fait leur entrée. Et figurez-vous que ce Sénat a voté à l’unanimité une loi inédite : la Loi sur le Capital Social Citoyen. C’est un système où chaque citoyen se voit attribuer un score basé sur son comportement (ponctualité fiscale, participation civique, etc.), avec des récompenses pour les exemplaires et un encadrement pour les autres. Les familles Griffith, Ortega et Montgomery ont toutes joué leur rôle dans le déploiement de cette loi, présentée comme un progrès partagé.


Le Grain de Sable : Lyra Valen et les Doutes

Pourtant, tout le monde n’a pas applaudi des deux mains. Une journaliste indépendante, Lyra Valen, connue pour son intégrité, n’a pas cru au récit officiel. Elle a mené ses propres enquêtes, trouvant les attentats trop bien coordonnés, les réactions trop rapides et homogènes. Elle sentait une logique froide, une « mécanique sans visage » derrière tout ça.

Juste avant de disparaître, Lyra a posté un message sur Birdy : « Tout ce que vous croyez savoir a été conçu pour vous. L’ordre est un mensonge. Le vrai pouvoir n’a jamais de visage. » Peu après, elle a été retrouvée et internée dans une clinique privée, officiellement pour « troubles bipolaires ». Ses profils et articles ont été supprimés.

Fin de l’histoire, non ? Pas si vite ! Quelques semaines plus tard, le jeune sénateur Cody Delaware, qui s’oppose fermement à la Loi sur le Capital Social Citoyen, a relu publiquement le message de Lyra. Il a osé poser des questions qui dérangent : « Pourquoi ce silence si bien organisé ? Pourquoi ces réponses toutes prêtes ? Et si le groupe terroriste désigné n’était qu’un écran de fumée ? Une invention ? Ou pire… un instrument ? »


Alors voilà, cher habitants. San Andreas semble stable en surface, mais sous le vernis, les questions de Lyra Valen résonnent. On dit que l’histoire est écrite par les vainqueurs, mais ici, beaucoup se demandent si la véritable partie ne fait que commencer. (Un poisson, une banane flambée, un planteur, un café et une sucette)(Position=Horoscope)

Bienvenue dans le grand cirque de San Andreas. Restez à l’écoute de Weazel News pour la suite des événements… ou des révélations !

Un poisson, une banane flambée