Depuis plusieurs jours, un ballet de camions et de travailleurs s’active autour d’un lieu longtemps resté hors d’atteinte : le manoir de la famille Griffith. Lourdement sécurisé durant des années, le domaine s’ouvre enfin. Mais uniquement pour être déconstruit, pierre après pierre.
Pourquoi l’avoir tant sécurisé auparavant ?
Samaël Griffith a donné un réponse claire à cette question :
« C’était sécurisé car c’est une propriété privée. Nous voulions éviter tout danger par rapport au bâtiment. Il fallait sécuriser l’extérieur comme l’intérieur. Si quelque chose arrivait, ce serait Caïn Griffith le responsable. »
Nous avons pu rencontrer un représentant de la famille Griffith afin de mieux comprendre les raisons de cette soudaine ouverture. Selon ses propos, la démolition du bâtiment principal est une initiative privée, supervisée en priorité par Caïn Griffith. Il s’agit d’un projet de grande envergure, mené étonnamment sans faire appel à une entreprise spécialisée.
« Les citoyens sont plus efficaces qu’une société privée. En sachant qu’il y a pas mal de chômage en ville, si on peut créer de l’emploi, c’est le but », nous a-t-il confié.
Une démarche communautaire, donc, où la population est invitée à participer à la récupération des gravats, selon un circuit bien rodé :
- Récupération des camions de transport auprès des Ortega.
- Chargement des matériaux au manoir, sans descendre du véhicule.,
- Vente des pièces à un revendeur agréé.,
- Retour du véhicule chez les Ortega.,
A savoir : Accessible de 19h00 à 00h00 si les portes sont ouvertes. Au risque d’une baisse de CSC.
Le tout est organisé et géolocalisé via un système GPS complet, la logistique est gérée en partie par les Ortega et les finances notamment pour le salaire des employés sont gérées par la Montgomery Bank, soulignant l’implication des grandes familles dans ce projet..
