San Andreas, 30 juillet 2025
C’est à 21h10 précises, d’un ton grave mais résolu, que le Président Richard Blackwell a annoncé, dans une allocution nationale, sa démission de la Présidence de la République. Une déclaration sobre, poignante, et empreinte d’un patriotisme sincère, dans laquelle le chef de l’État est revenu sur les grandes heures et les heures sombres de son mandat.
Une présidence marquée par les drames… et la résilience
Élu dans un contexte tendu, Blackwell a dû gouverner dans la tourmente :

• 12 mai 2025 : la série d’attentats meurtriers lors du concert de Taylor Shift,
• 11 juillet 2025 : l’attentat sanglant à l’Ocean Medical Center,
• Un climat sécuritaire dégradé et une opinion publique fracturée.
Et pourtant, face à la peur, Blackwell n’a pas reculé. Il revendique dans son discours avoir « tenu bon dans la tempête », avec plusieurs mesures fortes :
-La création du Capital Social Citoyen (CSC),
- La fondation de l’Agence Nationale au Logement,
- Un soutien aux entreprises, indépendants, travailleurs et institutions essentielles.
- Des réformes saluées par certains, critiquées par d’autres, mais indéniablement structurantes.
Un départ pour rester fidèle à ses principes

« Je préfère partir droit, fidèle à mes principes, que de trahir ce que je suis. »
C’est sans détour que Richard Blackwell justifie sa démission. Non pas par usure, ni défaite politique, mais par désaccord éthique profond avec une figure de son propre gouvernement : le Secrétaire d’État à l’Intérieur, M. Monclair.
Il n’a pas manqué d’accusé Mr Monclair d’avoir une politique autoritaire et incompatible avec les valeurs républicaines :
« Je ne peux cautionner une ligne politique brutale, fermée au dialogue […] ni laisser ma fonction devenir un instrument de contrôle plus que de service.»
Ce qu’il nous laisse : une trace, un exemple
Au-delà des clivages politiques, Richard Blackwell quitte la présidence en homme d’État. Avec humilité, gratitude et un profond sens de la République :
« Je vous demande pardon pour ce que nous n’avons pas pu empêcher, mais je vous remercie pour votre courage. »
Avec la démission de Blackwell, San Andreas se retrouve sans président en exercice.
Son départ crée une brèche historique, mais aussi une opportunité pour une nouvelle ère.
Le Weazel News se chargera de couvrir la suite du terrain politique.