Depuis quelques jours, la ville de Los Santos fait face à une prolifération massive de tags sauvages. Partout dans les rues, sur les murs, les vitrines ou les équipements publics, des messages insultants, mystérieux ou carrément menaçants apparaissent, souvent réalisés à la bombe de peinture violette, couleur devenue symbole de cette vague de dégradation.







Parmi les tags les plus fréquents :
« Pardon Madame Summers »,
« Kazekiri »,
« SAST assassins »,
« Gang enfoiré »,
ainsi que des attaques directes contre la presse, telles que « Weazel ta mère » et « Raison en prison », visant clairement le Weazel News.
Le quartier de Vespucci est actuellement l’un des plus ciblés. Murs de commerces, cabines de plage, panneaux publicitaires, les tags sont omniprésents, et de nombreux habitants dénoncent un sentiment d’abandon face à cette dégradation rapide de leur cadre de vie. La totalité des tags récents sont peint à l’aide de bombe de peinture violette.
Un motard habitant du secteur a réagi avec fermeté :
« Vespucci c’est pas chez votre mère. Y’a des gamins qui jouent ici, on veut pas qu’ils lisent vos conneries. On sait qui tag. Continuez, ça va monter en pression. Vous allez finir par lécher les murs uns pas uns pour les nettoyer. »
Une réponse citoyenne face au silence officiel
Malgré l’absence de communication officielle des autorités pour le moment, des citoyens ont décidé de ne pas rester les bras croisés.
Dans plusieurs zones de la ville, des groupes d’habitants se mobilisent pour repeindre les murs, nettoyer les façades, et tenter de redonner un peu de dignité à leurs rues.
Cette vague de tags semble traduire un climat social tendu, avec des revendications floues, parfois politiques, parfois simplement insultantes.
Entre provocations, menaces, et dégradation pure, la frontière est mince. Pour certains, il ne s’agit que d’une révolte visuelle. Pour d’autres, c’est une attaque directe contre le vivre-ensemble.
Reste à savoir si la ville répondra avant que les murs ne parlent trop fort.
